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Atelier multi-métier : un suivi commun, des catégories propres à chaque objet

Garder un dossier commun à tous les métiers tout en adaptant les catégories, les pannes et les prestations aux vélos, montres, consoles ou meubles.

  • Publié le
  • 2 min de lecture
  • Équipe Limeez
Écran « Tarifs de réparation » : les catégories d’objets d’un atelier de démonstration, chacune avec son icône

Un numéro IMEI a du sens pour un téléphone, pas pour un fauteuil à restaurer. Un atelier multi-métier a besoin d’un cadre commun pour suivre tous ses dossiers, et d’un vocabulaire propre à chaque objet pour les décrire. Tout uniformiser fait perdre des informations ; tout séparer fait perdre la vue d’ensemble.

Garder un socle commun

Le client, la référence du dossier, l’objet confié, la demande, les accessoires et l’étape suivante servent à presque tous les métiers. Ce socle permet de retrouver une réparation et ses documents, quel que soit l’établi.

Le vocabulaire technique, lui, doit rester juste : un numéro de cadre, une matière de bracelet ou un type de revêtement ne jouent pas le même rôle. Une information utile à chaque prise en charge se note toujours au même endroit, avec les mêmes mots.

Adapter les symptômes et les prestations

Préparez, métier par métier, les problèmes fréquents puis les interventions réellement proposées. Le symptôme décrit ce que le client constate ; la prestation, ce que vous savez faire. Les séparer laisse sa place au diagnostic.

Décidez aussi comment chaque métier se tarife. Un écran de smartphone dépend du modèle ; une pile de montre ou une couture de sac a souvent un prix unique.

Dérouler un dossier de chaque famille

Déroulez en équipe un dossier fictif par métier : un vélo en révision, une console au port endommagé, une montre à contrôler. Suivez la réception, le devis, les pièces et la restitution ; les écarts apparaissent souvent en fin de parcours.

Relisez au passage les messages envoyés aux clients : un texte pensé pour une réparation de comptoir peut sonner faux pour une restauration de plusieurs semaines. Rédigez-les pour qu’ils conviennent à tous vos métiers, et gardez des étapes communes pour lire la charge globale.

Dans Limeez

  • Au démarrage, l’atelier coche un ou plusieurs métiers parmi douze préréglages, comme « Vélo & Trottinette » ou « Horlogerie & Bijouterie », ou part d’un « Atelier vierge ». Un préréglage fournit des catégories d’objets, des pannes, des tarifs et quelques pièces de stock, tous modifiables.
  • Dans « Tarifs de réparation », chaque catégorie d’objet porte ses pannes et ses prestations. « Nouvelle catégorie » demande si ses réparations dépendent de la marque et du modèle, ou si un seul tarif suffit.
  • Sur le ticket, trois champs seulement varient selon la catégorie : l’IMEI pour un smartphone ou une tablette, le « Mot de passe / Code PIN », absent pour les catégories vélo, trottinette, bijouterie, meuble et maroquinerie, et le « Schéma de verrouillage » pour un smartphone ou une tablette hors Apple.
  • Ce que Limeez ne fait pas : hors de ces trois champs, le ticket est le même pour tous les métiers. Les e-mails aux clients se rédigent par statut, et les statuts sont communs à toutes les catégories.

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